Publié le 22 février 2020 à 13h21
Sonic, le Film : on l’a vu, et voici notre avis
Temps de lecture : 17 minutes
Sonic le film, adaptation au cinéma du célèbre jeu vidéo de Sega, est sorti en salles le 12 février. Si vous êtes ici, c’est que vous attendez notre avis sur le film. Et c’est ce que nous vous proposons maintenant.
Avant propos
Attention : avant de commencer, il est bon de vous préciser que ce texte sera divisé en deux parties. Une première vous donnera notre avis global sur le film. Une première partie garantie 100% sans gluten et sans spoilers.
La seconde page, en revanche, contiendra de nombreux spoilers, afin de détailler notre analyse, et argumenter… Vous voilà donc prévenus : nous vous déconseillons de lire notre seconde page, pour le moment, si vous comptez aller voir le film au cinéma…
Deux mots sur le film

Vous l’aurez compris : comme son titre l’indique, le film s’inspire de la mascotte de Sega, Sonic the Hedgehog. Le hérisson supersonique, est apparu en 1991 sur Master System et Megadrive. Il était alors destiné à devenir le grand rival de Mario.
Le film, réalisé par Jeff Fowler (Gopher Broke), est sorti en salles le 12 février. Il mêle images de synthèse et plans réels. À l’écran, on retrouve James Marsden (Westworld, 27 Robes, N’Oublie Jamais...) dans le rôle de Tom Washowski. Ou encore Jim Carrey (The Mask, Ace Ventura…) dans le rôle de Robotnik, ennemi juré de Sonic. Sans oublier Tika Sumpter (Mixed-Ish, The Old Man & the Gun) incarnant Maddie, femme de Tom.
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Au niveau des voix, Sonic est joué en VO par Ben Schwartz (The Walk, Coffee Town…). En France, c’est l’humoriste Malik Bentalha qui lui prête sa voix. Un humoriste bien sympa, qui se dit « grand fan du jeu Sonic » mais sans connaître Tails ou Knuckles (une consigne pour la promo du film sans doute). Le film d’une durée de 1h39 est distribué par Paramount Pictures.
Initialement prévu pour Noël 2019, le film avait été repoussé de plusieurs mois suite à une levée de boucliers des fans. Ceux-ci lui reprochaient le look du personnage, trop loin du jeu vidéo. Et il est vrai que les premiers trailers donnaient cet impression de voir un acteur réel glissé dans un vieux costume de mascotte d’équipe de basket. Après avoir présenté ses excuses aux fans, Jeff Fowler obtenait un délai supplémentaire (et 5 millions) pour re-designer Sonic…
Pas un chef-d’œuvre, mais une bonne surprise

Oui, vous avez bien lu : Sonic le film me laisse une impression globalement bonne. Pas vraiment une surprise dans la mesure où je n’attendais pas grand chose de ce film. Sans doute échaudé par les nombreuses adaptations foireuses de jeux vidéo au cinéma.
Mais il faut rendre à César ce qui lui appartient : bien que Sonic ne soit pas le film du siècle, le scénario est « moins pire » que ce que l’on avait pu attendre. Et visuellement, on est loin de la catastrophe que nous aurions pu avoir si la production avait gardé le look « homme sandwich dans un costume Eco+ » initial de Sonic.
Sonic le film est même un bon long-métrage d’animation pour les enfants, public qu’il vise ouvertement. Il offre des gags pour tous les âges : de la double lecture, avec de bonnes vannes que seuls les adultes comprendront, ou de l’humour pour les plus jeunes. Tout le monde y trouvera son compte. Mais son scénario très naïf se destine clairement aux plus jeunes, plus qu’aux fans hardcore des années 90 (qui y trouveront toutefois des références sympas).
Ce que raconte le film

Voici ce que nous dit le synopsis du film : Il raconte l’histoire du hérisson bleu le plus rapide du monde, qui arrive sur Terre, sa nouvelle maison. Il tente de naviguer dans la complexité de la vie sur Terre, aux côtés de son nouveau meilleur ami, Tom Wachowski, un humain.
Sonic et son nouveau meilleur ami font équipe pour sauver la planète du diabolique Dr. Robotnik, bien déterminé à capturer Sonic. En effet, ce dernier souhaite utiliser son immense pouvoir pour dominer le monde…
Des références à gogo

Fait appréciable : si le film joue la carte du fan-service, il le fait avec subtilité. De nombreux clins d’œil sont glissés ici et là, mais toujours de manière discrète. Quand de nombreux films vous auraient posté avec insistance un gros panneau avec des néons pour flécher ses références… Elles sont ici plus discrètes, il faut parfois être observateur.
Est-ce une qualité ? Difficile de le dire. Car de nombreuses références échapperont sans aucun doute à ceux qui ne connaissent pas l’univers de Sonic. Mais force est de reconnaître que, si vous aimez le jeu vidéo, le film va vous arracher quelques sourires lorsque vous remarquerez ces petits détails.
En revanche, et c’est un gros point positif, vous apprécierez aussi le film sans posséder toutes les références à l’univers de Sonic. Sans être obligé d’aller sur Wikipédia pour comprendre le long-métrage. Quand j’écrivais plus haut qu’elles sont discrètes, elles ne vont pas vous exclure du film si vous ne connaissez pas la mascotte de Sega.
La conclusion « no spoilers »

Je ne développerai pas davantage ici, afin d’éviter de franchir la « ligne rouge » ! Mais en résumé, comme je l’ai écrit plus haut… Contrairement à ce que nous aurions pu en attendre, Sonic Le Film est au final une bonne surprise !
Ce n’est pas le film du siècle, et rares seront ceux qui se jetteront sur le DVD après avoir vu le film. Mais le spectateur passe un bon moment, à plus forte raison s’il se déplace en famille, le cœur de cible du film étant les jeunes enfants (et à la limite, les ados). En comparaison avec d’autres adaptations de jeux vidéo au cinéma, il n’a clairement pas à rougir. Si nous devions lui donner une note, ce serait sans doute un bon 12/20.
Attention, page suivante, on spoile !
La suite de notre avis va maintenant spoiler de nombreux éléments du film.
Si vous ne voulez pas que la surprise soit gâchée, nous vous conseillons de ne pas poursuivre votre lecture, avec la page suivante.
Sinon, considérons qu’il vous importe peu que le film vous soit divulgaché… Vous voilà prévenus. Rendez-vous page suivante, donc !
Seconde partie de notre critique de Sonic Le Film… Notre avis définitif ne changera pas, et sera le même que celui que vous avez pu lire page suivante. Mais afin d’approfondir notre analyse, nous allons vous divulguer ici des éléments du film… Nous vous conseillons donc de ne poursuivre votre lecture QUE si vous avez déjà vu le film (ou si vous vous en moquez).
Des références qui plairont aux fans

Comme écrit plus haut dans la partie « no spoilers » le film nous sert sur un plateau de nombreuses références fidèles à la série de jeux vidéo, mais pas que. Et les fans sont plongés dans le bain dès le début du film, avec le logo de Sega apparaissant avec une mosaïque de screens, où l’on s’amusera à reconnaître les différents jeux de la marque (oh, il y a Yakuza, et Shenmue aussi).
Les références s’enchaînent ensuite. Le film débute sur une autre planète qui fait irrésistiblement penser à Greenhill Zone, et on y voit Sonic attaqué par les Echidnés (peuple de Knuckles). Lorsqu’il s’enfuit à l’aide d’un anneau (ici, ils servent de portes dimensionnelles), il échoue sur Terre, dans une petite ville américaine baptisée Green Hills (tiens donc).
On ne va pas toutes vous les faire. Dans le désordre, on relève San Francisco qui fait penser à Sonic Adventures… Les célèbres baskets rouges qu’il obtient à un moment du film… Le thème musical du niveau 1-1 de Sonic à la fin du film… Un combat final avec Sonic qui rebondit, en boule, sur le vaisseau de Robotnik, comme il le fait dans les jeux… Le son des anneaux lorsqu’ils tombent au sol… Un pouf qui fait penser aux bumpers…
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Au delà des jeux vidéo, le film fait aussi de nombreuses références à la culture autour du hérisson. Lorsqu’un vieux marginal de Green Hills passe pour un fou pour avoir vu un « démon bleu » , son croquis fait penser à Sanic (un fanmade très mal dessiné)… Et le pet de Sonic après avoir mangé un hot-dog chili renvoie quant à lui à son plat préféré dans la toute première série animée Sonic le Hérisson, de 1993.
Parlons maintenant de Robotnik, que Sonic (qui aime donner des surnoms aux gens dans le film), rebaptise « Eggman » en référence à ses drones en forme d’œufs : Dr Eggman qui est le nom du savant-fou au Japon. Si le look de Jim Carrey a pu être décrié, les fans ont été ravis de découvrir, à la fin du film, un Robotnik au crâne rasé. Il est alors exilé sur une planète Champignon faisant penser au premier niveau de Sonic 3. Ça fait plaisir, mais moins que la (prévisible) apparition de Tails en scène post-générique.
Jim Carrey : on aime ou on déteste

J’aimerais maintenant revenir sur le personnage du méchant, incarné à l’écran par Jim Carrey : Robotnik. Un aspect qui, au départ, m’a fortement déplu et sorti du film…
Jim Carrey est un comédien que j’avoue apprécier dans des films comme The Truman Show, Eternal Sunshine of the Spotless Mind ou Man on the Moon… Des films dans lesquels il est juste exceptionnel. Mais j’ai beaucoup plus de mal à supporter son jeu excentrique, qui a pourtant fait sa renommée dans The Mask ou dans Ace Ventura. Lorsque le comédien surjoue à outrance, enchaînant grimaces et gags lourdingues…
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Et c’est cet aspect que nous allons retrouver ici. Certains vont adorer, d’autres beaucoup moins. Car bien souvent, Jim Carrey n’est pas ici Robotnik, il n’est qu’une version maléfique de Ace Ventura ou de The Mask. D’ailleurs, la VF nous gratifie lors d’une scène d’un « Splendide !! » qui m’a fait facepalm dans la salle !
En revanche, on ne peut retirer à l’acteur que le personnage de Robotnik est détestable dans son arrogance, dans son esprit supérieur qui le pousse à traquer Sonic. Mais dans la première moitié du film, je n’ai que trop rarement ressenti à l’écran l’ennemi juré du Sonic des jeux vidéo… Je n’ai vu ici qu’un Jim Carrey qui cabotine, qui surjoue comme il ne l’avait pas fait depuis les années 90… Et de ce fait, mais c’est un avis personnel, ça ne fonctionne pas ! Les fans de The Mask, en revanche, seront contents de retrouver le Jim Carrey de ses débuts.
La scène de trop !

Passons maintenant au plus gros défaut du film, selon moi : LA scène qui ne devrait pas exister. Une scène qui essaie lourdement de planter des gags tout en renforçant le lien entre Sonic et Tom, mais qui le fait très mal… Je parle bien évidemment de la séquence se déroulant dans le festival de bikers, dans un bar. Non seulement elle ne fonctionne pas et n’apporte rien à l’intrigue, mais elle cumule à elle seule plus de la moitié des incohérences du film.
Tom et Sonic viennent de débuter leur cavale, poursuivis par toutes les forces de l’ordre du pays (et par Robotnik, appuyé par le Gouvernement). Obligés de faire le plein, ils s’arrêtent dans une station… Je ne vais pas vous raconter ici l’intégralité de la scène, mais Tom et Sonic se retrouvent dans le bar voisin, où se déroule un festival fréquenté par des bikers… Et ici, plus rien n’a de sens !
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On ne relèvera pas le fait qu’il est logique (alerte sarcasme), lorsque l’on est recherché par le pays tout entier, de s’arrêter dans un endroit blindé de monde ! Mais que toutes ces personnes ne soient pas surprises un seul instant de voir parmi elles un hérisson bleu d’un mètre vingt, qui parle (alors que, quelques scènes auparavant, Tom était au bord du coma en voyant Sonic pour la première fois). À peine déguisé avec un Stetson et des lunettes de soleil, et plus personne ne le remarque (la clientèle de ce bar a besoin d’un ophtalmo)… C’est l’un des éléments qui orientent le film vers un public de moins de 10 ans ! Ce qui aurait pu être un parti pris des scénaristes tombe à plat car, lors des autres scènes, ne pas se faire repérer est une question de vie ou de mort pour Sonic…
Et la scène ne s’arrête pas là. L’explication que donne Tom à la seule personne qui s’étonne de voir Sonic, est ridicule et incohérente. Comme on ne peut expliquer les raisons de la bagarre générale qui s’en suit, après que tout ce petit monde ait dansé ensemble un madison… Je ne vais pas vous lister ici tout ce qui ne va pas dans cette séquence… Mais elle m’a littéralement sorti du film ! C’est la scène de trop, qui aurait franchement mérité d’être cutée dans la version finale.
Un film qui cherche son public ?

C’est l’impression que laisse derrière lui ce Sonic le film. S’il est ouvertement destiné aux plus jeunes, on a cette impression constante que le long-métrage veut aussi s’adresser aux fans hardcore, sans trop savoir comment leur parler.
D’une part, on trouvera de grosses incohérences et des raccourcis de scénario qui confirment que le film est avant tout familial, et destiné aux enfants. Robotnik qui, au début du film, déduit un peu trop facilement la présence de Sonic dans notre monde à partir d’une simple empreinte (qui pourrait aussi appartenir à un enfant)… Sonic qui peut se téléporter instantanément à l’aide de ses anneaux mais qui décide de faire la manip plus loin pour ne pas se faire repérer… La dimension « traque de terroristes (un avis de recherche contre Tom et Sonic les qualifie comme tels) » qui s’efface très vite et que l’on ne ressent pas vraiment…
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Et c’est bien dommage car le film nous réserve aussi quelques fulgurances. La séquence durant laquelle Tom et Maddie attendent devant une porte d’ascenseur, avec Sonic caché dans un sac, est purement hilarante (si vous aimez l’humour noir). Un enfant ne comprendra pas, et j’avoue avoir lâché un rire à ce moment…
Le propos du film se prête lui-même à une double lecture. Quand les enfants verront ici l’histoire d’un gentil petit animal qui fuit un méchant… Les adultes pourront s’attarder sur des aspects certes traités de manière naïve, mais plus profonds, plus à leur portée. La question de la solitude (et la détresse de Sonic désespérément seul), de la technologie prenant le pli sur les humains, des thèmes comme la tolérance ou l’amitié… On sent que les scénaristes ont essayé d’aborder des thématiques plus adultes, mais sans aller au bout de leur argumentation.
Réalisation : ça passe !

Franchement, n’étant pas fan de films qui mêlent images réelles et CGI, j’avoue être agréablement surpris. D’autant que, je le rappelle, on a échappé à un Sonic que vous pouvez voir sur l’image ci-dessus !
Ici, le résultat est globalement concluant. Même si un œil de lynx vous permettra de relever quelques petites erreurs, notamment au niveau des ombres : en si peu de temps, les designers n’ont pas pu tout réarranger ! Toujours est-il que le réalisateur parvient à restituer ce qui est l’ADN de Sonic, la vitesse ! Tout va très vite : l’histoire, le rythme du récit (ces 1h39 passent très vite)… Et Sonic lui-même !
Concrètement, le réalisateur joue de cette vitesse de plusieurs manières assez agréables à l’écran. Et je ne parle pas ici que des poursuites ! Sonic qui, tellement rapide, arrive à se dédoubler (il est capable de jouer au base-ball en incarnant tous les joueurs des deux équipes)… Ou qui peut tout simplement se déplacer normalement dans un temps figé en « bullet-time » … Et poser tranquillement ses pièges qui se déclencheront simultanément lorsque le temps sera rétabli (une séquence qui s’inspire très fortement de celle avec Quicksilver dans X-Men : Days of the Future Past). Efficace !
Y aura t-il une suite ?

Et bien, au regard des nombreux indices laissés à la fin du film, il faut avouer que de nombreuses portes restent ouvertes. Robotnik (enfin devenu celui que l’on connaît) isolé sur une planète déserte, et avide de vengeance… Tails qui apparaît en post-générique, comme empressé de retrouver Sonic… On pourrait parier très cher que oui, il y aura bien une suite. Voire plusieurs.
Mais l’économie du cinéma américain étant ce qu’elle est, il faudra surtout voir si le film rencontre le succès escompté. Car de ce point de vue, c’est très simple. Soit Sonic est un échec commercial, et on n’ira pas plus loin (mais pour le moment, il démarre mieux que Détective Pikachu)… Soit c’est un carton, et les producteurs signeront des chèques tant que le succès sera au rendez-vous !
Au final

La question que je me pose aujourd’hui est « ai-je envie de revoir le film ? » Certes, j’ai passé un moment plutôt agréable, mais de là à le revoir… Et bien, je ne suis pas totalement fermé sur ce point, ne serait-ce que pour pointer les easter-eggs. Mais l’histoire, finalement assez classique, ne m’a pas transporté plus que cela, au point de retourner en salle ou d’acheter le Bluray à sa sortie…
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Cependant, quand on a connu Super Mario Bros (1993) ou Street Fighter (1994) au cinéma, on ne peut que vous recommander ce Sonic le Film ! Bien qu’il soit un film dans la moyenne, il est finalement (à ma grande surprise) loin d’être aussi nanardesque que les titres cités précédemment.
Sonic the Movie est un film à voir en famille. Il ne cache pas (et assume) son orientation « jeune public » sans pour autant délaisser les fans, qui pourront picorer ici et là des références à l’univers du jeu de Sega. Loin de nous offrir une expérience mémorable, il nous permet au moins de passer un bon moment… Tout en sachant quand s’arrêter pour ne pas devenir trop lourd : 1h39, c’est la durée idéale, quand beaucoup vous auraient servi du rab’ pour tenir les trois heures instaurées ces dernières années par Marvel et Disney. Sonic le Film est un long-métrage sans prétention, mais qui a la grande qualité de savoir rester humble…
Sonic Le Film

- Par : Jeff Fowler.
- Distribué par : Paramount Pictures.
- Budget : 95 millions de dollars.
- Avec : Jim Carrey, James Marsden, Tika Sumpter
- Musique : Tom Holkenborg
- Genre : adaptation de jeu vidéo, aventure/fantastique.
- Durée : 1h39.
- Public : tout public.
On aime :
- Le nouveau look de Sonic plus cohérent
- Quelques effets réussis, notamment la vitesse
- Les clins d’œil bien placés
- Les thématiques comme la solitude, la technologie
- Beaucoup de gags pour les plus jeunes
- La musique dans le ton
On aime moins :
- Jim Carrey qui nous sert du The Mask
- La séquence du bar de Bikers
- De grosses incohérences et de gros raccourcis
- Tom, un personnage qui manque de consistance
- Il manque juste une scène de course en vue de coté 😉